L'AQJG tient à remercier...


Quelques règles

Le jeu de go pourrait se résumer par:

«L'extraordinairement simple: un espace quadrillé et des pierres que l'on pose alternativement; pratiquement pas de règle, sauf ce qui naît de lois qu'on dirait naturelles. Le résultat: un jeu dont les possibilités, la subtilité, la beauté donnent le vertige.»

Matériel: Le dit espace (appelé go-ban) est quadrillé par 19 lignes horizontales et 19 lignes verticales, qui définissent ainsi 361 intersections.

Les coups sont indiqués sur le jeu à l'aide de pions (appelés pierres, de forme biconvexe), de couleurs blanche et noire. Il y a environ 180 pierres de chaque couleur.

But du jeu: Le go a pour but de délimiter des territoires sur le go-ban avec les pierres, chaque joueur tentant de délimiter le plus de territoire possible; surviendront des conflits, durant lesquels des pierres de l'adversaire pourront être encerclées et capturées.

Contrairement à d'autres jeux tels les dames ou les échecs, en début de partie, la surface de jeu est vide (sauf dans les parties avec handicap) et les pièces qui sont jouées en alternance ne sont pas déplacées sauf dans le cas de captures. L'un des joueurs prend les pierres noires, l'autre les blanches. En commençant par Noir, chaque joueur pose à son tour une pierre sur une intersection vide de son choix. Une pierre posée ne peut être déplacée (sauf si elle est capturée et retirée du jeu).

Handicap: Dans les parties à égalité, le joueur qui prend Noir, pour compenser l'avantage qu'il a de jouer premier, donne à son adversaire 6 1/2 points. Dans le cas de parties entre joueurs de niveux différents, le plus faible des deux prend Noir et peut placer jusqu'à 9 pierres sur le go-ban à des positions pré-déterminées, pour compenser l'inégalité des forces.

Cotes: Le go possède un système traditionnel de cotes qui permet d'établir la force d'un joueur. Un débutant connaissant les règles et ayant joué quelques parties est coté 25e kyu. En progressant, sa cote va descendre jusqu'à 1er kyu, au-delà de quoi il devient «dan». Les meilleurs joueurs québécois sont 6e dan.